Publié le mercredi 2 juillet 2008

La TSX lâche 3%, Wall Street aussi en baisse

02 07 2008

(LaPresseAffaires.com-MC) - Le TSX a lâché 3% ou 423 points afin de terminer sa journée à 14 034,11 points.

Du côté de la Bourse de New York, elle a également terminé en nette baisse pénalisée par de nouveaux records des prix du pétrole, dans un marché inquiet de la situation de l'emploi aux États-Unis: le Dow Jones a perdu 1,46%, le Nasdaq 2,32%.

Le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a reculé de 166,75 points à 11 215,51 points et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 53,51 points à 2251,46 points.




Verdun - 3 employés de Garda séquestrés et leur camion vidé

02 07 2008

(LCN-MC) - Un vol audacieux a été commis dans l'arrondissement Verdun, à Montréal.

Deux employés de Garda ont été déshabillés et séquestrés par trois individus armés.

Ça s'est passé en face de l'église Saint-Paul, sur la rue de l'Église, tout près d'un poste de police du SPVM.

Les malfaiteurs se seraient enfuis avec une importante somme d'argent, ainsi que les uniformes de leurs victimes.

Un véhicule incendié a aussi été retrouvé à proximité de la scène du crime. Il pourrait s'agir du véhicule de fuite des voleurs.

Les employés ont été amenés à l'intérieur du presbytère Saint-Paul où ils sont rencontrés par les policiers.

Plusieurs témoins ont vu les suspects prendre la fuite.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région métropolitaine

02 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 16h00 HAE mercredi 2 juillet 2008

Condition:

Généralement ensoleillé

Température:

26,1°C

Pression / Tendance:

101,0 kPa / à la baisse

Visibilité:

48 km

Humidité:

45%

Humidex:

29

Point de rosée:

13,1°C

Vent:

O 26 km/h

Prévisions

Émises à: 15h45 HAE le mercredi 2 juillet 2008

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Minimum 17.

Jeudi:

Nuageux. Averses débutant le matin. Risque d'orages. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum 20. Indice UV de 3 ou modéré.

Jeudi soir et nuit:

Averses cessant en soirée. Dégagement par la suite. Vents du nord-ouest de 20 km/h devenant légers au cours de la nuit. Minimum 10.

Vendredi:

Ensoleillé. Maximum 23.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum 12. Maximum 25.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum 14. Maximum 27.




Bogota - Ingrid Betancourt libérée

02 07 2008

(AFP-MC) - L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages Américains et 11 militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.

Les otages, parmi lesquels les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés lors d'une opération héliportée de l'armée, a ajouté le ministre.

Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté lors de cette opération, selon le ministre.




Ingrid Bétancourt libérée par les FARC

02 07 2008

(AFP-LCN-MC) - L’armée colombienne annonce avoir libéré trois otages américains et la Franco-colombienne Ingrid Betancourt détenue par les FARC depuis plus de six ans.

Plus de détails à venir.




Entente de principe au Journal de Québec

02 07 2008

(LaPresseAffaires.com-MC) - La direction et le syndicat du Journal de Québec se sont finalement entendus après un conflit de travail de 14 mois, le plus long dans un quotidien francophone au Canada.

C'est ce qu'a indiqué le Syndicat canadien de la fonction publique et un porte-parole de Quebecor.

Le syndicat recommande à ses membres d'accepter l'offre qui leur est présentée mercredi après-midi, dans le cadre d'une assemblée qui se déroule à huis clos.

L'entente a été conclue dans la nuit de mardi à mercredi, à la suite d'une ronde de négociations intensives de 24 heures entreprise la semaine dernière.

Rappelons que les employés de la rédaction et des bureaux du Journal de Québec sont en lock-out depuis le 22 avril 2007.

Les employés de l’imprimerie ont voté la grève, en solidarité avec leurs collègues.

Les négociations entre les deux parties avaient repris il y a quelques jours.

Dans les dernières semaines, Pierre Karl Péladeau, PDG de Quebecor, qui possède notamment le Journal de Québec, avait déclaré que le conflit «avait assez duré».

Volte-face après la proposition patronale rejetée

Il s'agit toutefois d'une volte-face. Vendredi passé, la direction de Quebecor avait présenté une offre aux 252 employés en lock-out, mais elle avait été refusée.

Dans cette offre, Quebecor affirmait avoir proposé que soient conservés les horaires de trois et quatre jours/semaine «pour la majorité des salariés» déjà en poste, tout en majorant la semaine de travail de 32 à 37,5 heures.

Ce conflit, qui a marqué la profession du journalisme, s'est prolongé durant de longs mois.

Les deux parties ne s'entendaient pas sur plusieurs points notamment sur le l'extension de la semaine de travail de quatre à cinq jours et le travail des journalistes sur internet.

Les journalistes en lock-out avaient également lancé leur propre journal, le MédiaMatinQuébec, un quotidien gratuit distribué dans les rues de la Vieille Capitale.




Le système solaire a l'air d'un oeuf

02 07 2008

(PC-MC) - Vu "de l'extérieur", le contour de notre système solaire apparaît légèrement échancré à un endroit comme si une main géante exerçait une pression vers l'intérieur, soulignent des études publiées jeudi dans la revue "Nature" et basées sur des informations transmises par les sondes de la NASA Voyager 1 et 2.

Les données envoyées par les premières sondes à atteindre les vastes confins du système -la région dite de l'héliogaine où le vent solaire ralentit soudainement-, présentent une image qui n'est pas celle d'un simple cercle, comme les astronomes l'ont longtemps pensé.

Les chercheurs de la NASA ont été surpris par la découverte, qui selon eux va changer leurs modèles sur l'aspect du système solaire.

En 1977, l'agence spatiale américaine avait lancé les deux sondes pour des missions au long cours devant les conduire au-delà du système solaire. Voyager 1 avait pris la direction du Nord tandis que Voyager 2 mettait le cap au Sud.

Les astronomes de la NASA ont été étonnés de découvrir que lorsque les deux engins ont atteint l'héliogaine, ils se trouvaient à des distances différentes du soleil. Voyager 2 a atteint la lisière Sud du système solaire alors qu'il était éloigné de 12,5 milliards de kilomètres du Soleil, soit 1,6 milliard de kilomètres de moins que son homologue Voyager 1, au Nord.

"On pensait que tout était symétrique et simple", souligne Leonard Burlaga, astrophysicien au Centre Goddard du vol spatial, sous la tutelle de l'agence spatiale américaine. En fait, "c'est comme si une main poussait" sur un bord du système solaire.

Cette poussée provient du champ magnétique qui se trouve entre les systèmes d'étoiles de la Voie lactée. Et qui frappe le système solaire à un angle différent au sud et au nord, probablement à cause de turbulences interstellaires liées à des explosions d'étoiles, souligne Ed Stone, un scientifique du programme Voyager.

Les deux sondes mettront encore plusieurs années avant de sortir complètement du système solaire et de poursuivre leur lointain voyage sans retour, précise M. Stone, ancien directeur du Laboratoire de propulsion par réaction de la NASA.




Voir Québec autrement

02 07 2008

(RC-MC) - Après un tournage d'un an, le cinéaste Jean-Claude Labrecque présente mercredi en avant-première son documentaire Infiniment Québec à l'Agora du Vieux-Port dès 21 h. À travers son film, M. Labrecque souhaite rendre hommage à sa ville natale.

Pendant 52 minutes, le réalisateur présente des images inédites de Québec pendant toutes les saisons, en plus de différents angles de la ville que les gens n'ont pas l'habitude de voir.

Le film sera également présenté jeudi lors des festivités entourant l'anniversaire de la fondation de la ville de Québec. Un concert offert par l'Orchestre symphonique de Québec et Jorane, qui signe la trame musicale du documentaire, précèdera la projection, qui aura lieu à 21 h à l'Agora du Vieux-Port.

Infiniment Québec pourra aussi être vu prochainement dans les cinémas.




Conflit au Journal de Québec

Une entente de principe a été signée

02 07 2008

(LCN-MC) - Après plus d’un an de conflit au Journal de Québec, les syndicats des employés et la direction du groupe viennent de conclure une entente de principe.

Plus de détails à venir.




Le Journal de Québec

Le conflit serait réglé

02 07 2008

(RC-MC) - Le conflit au Journal de Québec serait sur le point de prendre fin. Une entente de principe est intervenue la nuit dernière entre la partie patronale et les employés syndiqués du quotidien de Quebecor.

Cette entente est actuellement soumise aux travailleurs. Les directions des trois unités syndicales, soit celle de la rédaction, de l'imprimerie et de bureau recommandent à leurs membres de l'accepter. Les employés se prononceront sur l'entente par vote secret.

Rappelons que les employés de bureau et de la rédaction du Journal de Québec sont en lock-out. Les travailleurs de l'imprimerie, eux, ont voté pour la grève par solidarité avec leurs collègues.

Au total, 252 employés sont en arrêt de travail depuis plus de 14 mois.




Entente de principe au Journal de Québec

02 07 2008

(La PresseAffaires.com-MC) - Il y aurait une entente de principe entre la direction et le syndicat du Journal de Québec.

C'est ce qu'affirme le réseau RDI.

Rappelons que les employés de la rédaction et des bureaux du Journal de Québec sont en lock-out depuis le 22 avril 2007.

Les employés de l’imprimerie ont voté la grève, en solidarité avec leurs collègues.

Les négociations entre les deux parties avaient repris il y a quelques jours.

Plus de détails à venir...




Illinois - Dangereux tueur en série arrêté

02 07 2008

(AFP-LCN-MC) - Un dangereux tueur en série a finalement été arrêté hier soir, en Illinois, après une chasse à l'homme qui aura duré une semaine.

Nicholas Troy Sheley est soupçonné d'avoir tué huit personnes en Illinois et au Missouri. Le temps pressait pour le retracer, puisqu'il avait dit à son ex-femme qu'il planifiait d'autres meurtres.

Parmi ses victimes, on compte deux personnes âgées et une petite famille, dont un enfant. Il avait un lien avec au moins une d'entre elles.

Toutes les victimes ont succombé à des traumatismes crâniens.

Shelley a déjà passé du temps en prison. Il est connu comme un toxicomane avec un historique de violence. Il doit comparaître aujourd'hui.




Québec - Le proprio du Rascal accusé d'agression sexuelle sur une mineure

02 07 2008

(Le Soleil-MC) - Le propriétaire du restaurant Le Rascal, Jacques Cloutier, est accusé au criminel d'avoir agressé sexuellement une adolescente entre les années 1985 et 1991.

Selon les différents éléments d'information recueillis par Le Soleil, cette mineure serait la fille d'une ex-employée du Rascal. La présumée victime aurait elle-même travaillé à l'établissement de M. Cloutier.

Les agressions sexuelles se seraient déroulées sur le territoire de l'actuelle ville de Québec alors que la jeune femme était âgée entre 12 et 18 ans.

Après avoir été arrêté et interrogé le 19 juin par la police de Québec, le suspect a ensuite été libéré avec promesse de comparaître le mercredi 2 juillet. Mercredi matin, le dossier de M. Cloutier est passé devant le tribunal, mais le suspect n'était pas présent. Il était représenté par un avocat.

Le dossier du restaurateur reviendra au palais de justice de Québec le 26 août.




Spin Boldak - Des kamikazes afghans attaquent sans succès un convoi canadien

02 07 2008

(PC-MC) - Des rebelles afghans ont lancé, mercredi, une attaque kamikaze infructueuse contre un convoi canadien.

Les soldats canadiens patrouillaient à proximité de la ville de Spin Boldak, près du Pakistan, lorsque l'attaque est survenue.

Un véhicule piégé a explosé près de la patrouille et blessé trois citoyens afghans. Les trois victimes ont été conduites à l'hôpital.

L'armée canadienne a expliqué que l'attaque n'a pas fait de blessés et n'a pas endommagé ses véhicules.

Selon des médias afghans, trois Canadiens auraient subi des blessures mineures. L'armée déclare toutefois que même ces affirmations sont exagérées.




Concord ( Californie ) - 2000 guitaristes jouent à l'unissson

02 07 2008

(AFP-MC) - Plus de 2000 guitaristes se sont rassemblés, hier soir, à Concord, en Californie, pour tenter d'établir un record du monde.

Des jeunes, des moins jeunes, des amateurs et des professionnels ont tous joué la même chanson en même temps, en espérant battre le record établi le moins dernier en Allemagne.

Il faudra plusieurs semaines avant d'homologuer la possible nouvelle marque.




New York - Décès d'une femme dans un hôpital

La direction suspend six employés

02 07 2008

(AFP-LCN-MC) - Les autorités d'un hôpital new-yorkais sont dans l'embarras. Des avocats représentant des patients psychiatriques ont rendu publique une vidéo de surveillance de l'hôpital Kings County, de Brooklyn dans laquelle on voit une femme mourant sur le sol du service d'urgence psychiatrique, dans l'indifférence générale.

L'enregistrement, daté du 19 juin, montre une femme de 49 ans s'évanouir et tomber de sa chaise, face contre le sol, avant de s'agiter pour finalement s'immobiliser. Il se passe ensuite une heure avant que quelqu'un ne réalise la situation.

L'agence hospitalière de New York a licencié ou suspendus six employés de l'établissement à la suite de cette affaire.

Selon les dirigeants de l'hôpital, Esmin Green, 49 ans, avait été admise de force, le 18 juin, à l’aile psychiatrique du centre hospitalier pour «agitation et psychose».

Ses avocats ont indiqué qu’elle aurait attendu des soins pendant au moins 24 heures. Ils poursuivent l'hôpital pour mauvais traitements et négligence.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région métropolitaine

02 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h00 HAE mercredi 2 juillet 2008

Condition:

Ensoleillé

Température:

22,5°C

Pression / Tendance:

101,3 kPa / à la baisse

Visibilité:

32 km

Humidité:

63%

Humidex:

27

Point de rosée:

15,0°C

Vent:

SO 15 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HAE le mercredi 2 juillet 2008

Aujourd'hui:

Ensoleillé. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum 26. Indice UV de 8 ou très élevé.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Vents du sud-ouest de 20 km/h. Minimum 17.

Jeudi:

Nuageux. Averses débutant le matin et cessant en après-midi. Dégagement en fin de journée. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant du nord-ouest à 20 en fin de journée. Maximum 20.

Vendredi:

Ensoleillé. Minimum 9. Maximum 23.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum 13. Maximum 25.

Dimanche:

Ensoleillé. Minimum 14. Maximum 27.




Ottawa - Natynczyk remplace officiellement Hillier

02 07 2008

(PC-MC) - Le lieutenant-général Walter Natynczyk est assermenté ce mercredi matin au poste de chef d'état-major de l'armée canadienne en remplacement du général Rick Hillier, qui a pris sa retraite mardi.

M. Natynczyk, qui est actuellement le vice-chef d'état-major de l'armée, obtient le grade de général au moment d'entrer en fonction.

Natif de Winnipeg, Walter Natynczyk a passé plus de 30 ans dans l'armée, occupant plusieurs postes de commandement. Il a notamment participé à plusieurs opérations de maintien de la paix à Chypre et dans l'ancienne Yougoslavie.

Le général Hillier était très populaire auprès de ses soldats et du public. Il avait déployé de grands efforts pour rehausser l'image de l'armée canadienne et n'hésitait pas à s'exprimer sur la place publique.

Le général Natynczyk a la réputation d'un commandant fiable, mais moins flamboyant que le général Hillier.




Montréal - Violents orages du 10 juin : 56 millions $ en dommages

02 07 2008

(PC-MC) - Une enquête du Bureau d'assurance du Canada (BAC) indique que les assureurs s'attendent à verser plus de 56 millions $ à leurs clients afin qu'ils puissent remettre en état leur habitation et leur automobile endommagées lors des violents orages qui ont balayé plusieurs régions du Québec le 10 juin dernier.

Près de 16 000 réclamations ont été déposées par des sinistrés à leur compagnie d'assurances.

Malgré la courte durée de la tempête, l'intensité des vents ainsi que les averses localisées de grêle ont causé d'importants dommages matériels. Les assureurs rapportent jusqu'ici plus de 6000 réclamations pour des dommages aux résidences et aux biens des particuliers; du côté de l'assurance automobile, on dénombre près 10 000 demandes d'indemnités.

Ces orages ont fait suite à un hiver passablement rigoureux qui aura entrainé des dommages totalisant plus de 172 millions $ aux habitations seulement. À titre de comparaison, l'hiver 2006-2007 a causé des dommages matériels trois fois moindres, à 58 millions $.




Québec - Une nuit improvisée pour Félix Leclerc

02 07 2008

(Le Soleil-MC) - La Nuit Félix Leclerc, le seul hommage «à la grandeur de l’artiste», aura lieu à Québec le 8 août. Pour commémorer les 20 ans de la mort du chansonnier, une dizaine d’artistes l’ayant côtoyé, comme son biographe Jacques Bertin, monteront sur la scène du Cercle de 20h à 2h.

«C’était un peu frustrant de voir qu’il ne se faisait rien en hommage à Félix à Québec!» s’exclame Pierre Jobin, des Productions Les oiseaux de passage.

Le 8 août, Johanne Blouin présentera un spectacle consacré à l’œuvre du chanteur, mais à l’Espace Félix-Leclerc sur l’île d’Orléans. Du 11 au 13 septembre, Richard Séguin rendra aussi hommage à son ami, mais dans le cadre de son spectacle.

«C’est un beau coup de chapeau de Richard, mais ces deux hommages représentent la perspective de deux artistes seulement!» souligne celui qui a été l’agent et l’ami de Félix Leclerc pendant 15 ans. «On a décidé d’arrêter d’attendre!» ajoute-t-il.

M. Jobin a donc demandé au comédien Paul Hébert, au chansonnier Raymond Lévesque, à Pierre Calvé, à Paule-Andrée Cassidy, au groupe Alcaz’ de Marseille, à Micheline Bouzigon et à Caroline Desbiens d’être présents le 8 afin de présenter un portrait fidèle et complet de l’artiste. Tous ont accepté. Seule la présence de Claude Gauthier et de Monique Miville-Deschênes reste à confirmer.

À moins de deux mois de préavis et sans subventions gouvernementales, seule la salle du Cercle était disponible. «Ils ont même accepté de déménager un spectacle pour faire plaisir à ceux qui aiment Félix», précise M. Jobin.

De 20h à minuit, les anciens compagnons de Félix partageront chansons et témoignages sur l’homme qu’ils ont connu, mais que le public connaît peu. Par exemple, Paul Hébert décrira l’homme de théâtre qu’était Félix.

De minuit à 2h, Pierre Jobin présentera des extraits de son film Raconte encore... une soirée avec Félix Leclerc et des documents d’archives vidéo.

La salle peut accueillir un maximum de 200 personnes. Alors premiers arrivés, premiers servis! Pour une réservation, communiquez avec le Cercle.




New York

Une femme meurt dans un hôpital dans l'indifférence générale

02 07 2008

(Europe 1 - MC) - Encore une vidéo qui choque l’Amérique.

Cela s’est passé il y a quelques jours au service d’urgence psychiatrique d’un hôpital de New York.

L'enregistrement montre une femme âgée de 49 ans s'évanouir et tomber de sa chaise, face contre le sol, avant de s'agiter pour finalement s'immobiliser. Dans l’indifférence générale.

Il se passe ensuite environ une heure avant que quelqu'un réalise la situation et se penche sur la femme.

La direction de l’hôpital a ensuite fabriqué un mensonge pour le cacher.

Plusieurs employés de l'établissement ont été licenciés à l'issue de cette affaire.

Une histoire qui en dit long sur la vétusté et la négligence qui règne dans certains établissements de santé américains.




Paris - Des hausses pétrolières prévues pour encore cinq ans

02 07 2008

(AFP-MC) - Les automobilistes excédés de l'essence à 1,50$ le litre devront prendre leur mal en patience. Pas seulement le temps de leurs vacances estivales, mais bien pendant quelques années.

Hier, à l'occasion du 19e Congrès mondial du pétrole à Madrid, l'Agence internationale de l'énergie a lancé un avertissement aux automobilistes du monde entier: ne comptez pas trop sur une baisse drastique du prix de l'essence au cours des cinq prochaines années. Attendez-vous plutôt au scénario contraire.

Selon les données de l'Agence, le prix de l'essence devrait baisser légèrement en 2009 et 2010 avant de continuer son ascension jusqu'en 2013. «Nous ne faisons pas de prévisions sur le prix de l'essence, mais c'est le scénario que nous indiquent nos données économiques», dit David Fyfe, analyste à l'Agence, en entrevue téléphonique avec La Presse Affaires depuis le siège social de l'organisme à Paris.

L'Agence est convaincue que les hausses du prix du pétrole observées partout dans le monde occidental depuis le début de l'année sont causées par la loi de l'offre et la demande. Une loi qui ne jouera pas en faveur des automobilistes canadiens au cours des prochaines années, alors que la demande mondiale pour l'or noir sera à la hausse et la capacité de production à la baisse.

«Actuellement, les pays pourraient produire 2,5 millions de barils de plus par jour, dit David Fyfe. Nous pensons que l'OPEP pourrait produire 4 millions de barils supplémentaires par jour d'ici un an ou deux, mais cette proportion de barils en réserve reste tout de même très faible au plan historique.»

Pour expliquer la stagnation de la production, David Fyfe montre du doigt la gestion des pétrolières, qui ont très peu investi dans leurs infrastructures au cours de la dernière décennie.

«Il y a de plus en plus de trous dans le système de production, dit l'analyste de l'Agence. Les pétrolières manquent d'efficacité en matière de raffinage. Les gens ne réalisent pas qu'il en coûte de plus en plus cher de produire du pétrole. Les pétrolières ne peuvent pas trouver assez d'ingénieurs, de géologues, d'entrepreneurs pour réaliser tous leurs projets. Elles ont de la difficulté à répondre à la demande même si le prix du pétrole est très élevé présentement.»

Par surcroît, les projets de modernisation des infrastructures pétrolières ne se déroulent pas exactement comme prévu. «Il y a 250 projets de développement pétroliers dans le monde présentement, mais ils prennent du retard et ils coûtent plus cher, dit David Fyfe. Certains projets ont même vu leurs coûts doubler depuis l'annonce du début des travaux.»

Hausse de la demande

Selon l'Agence, la hausse du prix de l'essence aura au moins une conséquence positive: les automobilistes nord-américains et européens diminueront légèrement leur consommation d'essence - de 25 à 24,9 millions de barils par jour en Amérique du Nord et de 15,3 à 15,2 millions de barils par jour en Europe entre 2008 et 2013.

Malheureusement, chaque baril de pétrole économisé en Amérique du Nord ou en Europe prendra le chemin de la Chine, de l'Inde ou d'un autre pays émergent, qui verront leur consommation d'essence passer de 38,2 à 45,8 millions de baril par jour sur cinq ans.

«Comme l'essence est subventionnée là-bas, les consommateurs ne changent pas leurs habitudes en raison de la hausse du prix du pétrole», dit David Fyfe. Résultat: les efforts des automobilistes occidentaux ne se traduiront pas par une baisse du prix de l'essence.

D'autres facteurs pourraient influencer le prix de l'or noir, notamment les tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Le scénario le plus redouté par les marchés financiers: une attaque d'Israël contre l'Iran, qui bloquerait ensuite le détroit d'Ormuz, point de passage de 40% des exportations mondiales de pétrole brut. Les États-Unis ont déjà indiqué qu'ils ne toléreraient pareille réplique de la part de l'Iran.

Hier, le baril de pétrole a clôturé en hausse de 97 cents US à 140,97$US à New York et en hausse de 84 cents à 140,67$US à Londres. Il s'agit de deux records de clôture.




Starbucks va fermer 600 cafés aux Etats-Unis

02 07 2008

(AP-MC) - La chaîne américaine de cafés Starbucks (SBUX) a annoncé mardi la fermeture d'ici un an de 600 de ses points de vente aux États-Unis et une révision à la baisse du nombre prévu d'ouvertures de nouvelles boutiques.

Les fermetures annoncées viseront particulièrement les points de vente qui ne sont «pas rentables et dont les projections pour l'avenir sont mauvaises», a fait savoir Starbucks dans un communiqué. Il s'agit à 70% de boutiques ouvertes il y a moins de deux ans.

Quelque 12 000 employés seront affectés par ces fermetures qui s'étaleront sur l'année 2009, selon Valerie O'Neill, porte-parole de la chaîne.

La direction de Starbucks assure qu'elle s'efforcera de replacer les employés des cafés fermés dans ses autres points de vente, sans toutefois être en mesure de préciser combien d'emplois seront perdus.

La firme basée à Seattle, qui se présente comme le leader mondial de la distribution, de la torréfaction et de marques de café, avait déjà annoncé la fermeture de 100 points de vente. Les 600 fermetures de mardi comprennent les 100 annoncées précédemment.

Le groupe a également revu à la baisse de près de la moitié le nombre de nouvelles ouvertures prévu pour 2009, soit moins de 200.

Au mois de mai, Starbucks avait annoncé un effondrement de 28% de ses profits au deuxième trimestre expliquant que les Américains avaient réduit leur fréquentation de ses boutiques sur fond de flambée du pétrole et d'augmentation des pris alimentaires.

À la fin de mars, il y avait 16 226 boutiques Starbucks dans le monde, dont 7257 aux États-Unis.




Starbucks va fermer 600 cafés aux Etats-Unis

02 07 2008

(AP-MC) - La chaîne américaine de cafés Starbucks (SBUX) a annoncé mardi la fermeture d'ici un an de 600 de ses points de vente aux États-Unis et une révision à la baisse du nombre prévu d'ouvertures de nouvelles boutiques.

Les fermetures annoncées viseront particulièrement les points de vente qui ne sont «pas rentables et dont les projections pour l'avenir sont mauvaises», a fait savoir Starbucks dans un communiqué. Il s'agit à 70% de boutiques ouvertes il y a moins de deux ans.

Quelque 12 000 employés seront affectés par ces fermetures qui s'étaleront sur l'année 2009, selon Valerie O'Neill, porte-parole de la chaîne.

La direction de Starbucks assure qu'elle s'efforcera de replacer les employés des cafés fermés dans ses autres points de vente, sans toutefois être en mesure de préciser combien d'emplois seront perdus.

La firme basée à Seattle, qui se présente comme le leader mondial de la distribution, de la torréfaction et de marques de café, avait déjà annoncé la fermeture de 100 points de vente. Les 600 fermetures de mardi comprennent les 100 annoncées précédemment.

Le groupe a également revu à la baisse de près de la moitié le nombre de nouvelles ouvertures prévu pour 2009, soit moins de 200.

Au mois de mai, Starbucks avait annoncé un effondrement de 28% de ses profits au deuxième trimestre expliquant que les Américains avaient réduit leur fréquentation de ses boutiques sur fond de flambée du pétrole et d'augmentation des pris alimentaires.

À la fin de mars, il y avait 16 226 boutiques Starbucks dans le monde, dont 7257 aux États-Unis.




Ottawa - Hillier quitte : Natynczyk arrive

02 07 2008

(LCN-PC-MC) - L'armée canadienne envahira les rues d'Ottawa ce matin. À compter de 10h, une cérémonie de passation de commandement du Chef d'état-major de la Défense se tiendra.

C'est ainsi que le général Rick Hillier va quitter officiellement ses fonctions. Walter Natynczyk devient nouveau chef d'état-major de la défense.

Le nouveau chef d'état-major aura comme priorité de rendre visite aux troupes en Afghanistan.




Candiac - Jeune fille disparue en Montérégie

Ses proches craignent pour sa santé

02 07 2008

(LCN-MC) - Un père de famille craint pour sa fille en Montérégie. Amanda Dewey est disparue de sa résidence de Candiac depuis plus d'un mois. Roy Dewey ne l'a pas vu depuis le 26 mai dernier.

Amanda est âgée de 19 ans. Ses parents croient qu'elle a pu se rendre au centre-ville de Montréal, mais ils n'ont reçu aucune nouvelle. Elle se serait rendue dans une institution financière il y a deux semaines.

Ses proches sont très inquiets, parce qu'elle est épileptique et qu'elle n'a pas ses médicaments avec elle. De plus, on avait commencé à lui diagnostiquer des symptômes de bipolarité.




Dans le cadre du 400e de Québec

Double célébration pour 400 nouveaux Canadiens

02 07 2008

(JdQ-MC) - Quatre-cents Canadiens, provenant de 54 pays différents, avaient doublement raison de se réjouir en ce premier juillet. Leur assermentation au Centre des Congrès de Québec coïncidait avec la Fête du Canada, mais aussi avec le 400e anniversaire de la fondation de la Ville de Québec.

L’événement s’est déroulé de façon solennelle, avec la Musique du Royal 22e Régiment et la présence du juge Michel C. Simard. Ce dernier a d’ailleurs rappelé aux Canadiens en devenir leurs devoirs inhérents à l’acquisition de leur citoyenneté canadienne: loyauté, fidélité et sincère allégeance à la Reine d’Angleterre, pratique d’une des deux langues officielles et harmonie avec les autres citoyens canadiens.

Messages des dignitaires

«Le Canada est aussi un pays bilingue et pluraliste qui reconnaît la liberté de culte, d’association et l’égalité des hommes et des femmes» a notamment mentionné la ministre Josée Verner lors de son allocution, qui ne cachait pas son admiration à l’endroit de ceux qui avaient choisi le Canada en laissant derrière eux famille et amis.

L’Honorable Pierre Duchesne qui de son côté a lancé un appel aux nouveaux venus en a aussi appelé de la solidarité et de l’ouverture des Canadiens. «Entre tous, vous avez librement choisi notre pays. Cette terre est ouverte à tous. Les Canadiens ont le cœur métissé. Tendez la main et acceptez celle des nouveaux compatriotes. Désormais, vous faites partie de notre avenir commun et nous y arriverons en conjuguant nos forces» a-t-il mentionné. Le maire Labeaume a quant à lui évoqué les souvenirs que lui rappelait cette cérémonie, sa propre fille, Corine ayant été assermentée dans le passé.

«Trousse d’accueil»

Les nouveaux Canadiens ont reçu, notamment, une copie de la Charte canadienne des droits et libertés, un iris versicolore, emblème du Québec, et une pièce de deux dollars, commémorative du 400e anniversaire de Québec et frappée par la Monnaie royale canadienne. Pour Ying Hui Lai, de Guangzhou, au sud de la Chine, il s’agit d’un grand jour. «On devient Canadien, c’est la Fête du Canada et le 400e anniversaire de la Ville de Québec… c’est une grande cérémonie!» a mentionné celle qui habite Québec depuis déjà quatre ans et demi. «Il me reste à bien connaître les expressions typiquement québécoises. L’accent ici est si différent de celui des Français!» a-t-elle ajouté.

Étaient notamment présents à l’événement le lieutenant-gouverneur du Québec, l’Honorable Pierre Duchesne, la ministre du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles et ministre de la francophonie, Josée Verner, les membres de l’Ordre du Canada, le maire de Québec Régis Labeaume et le docteur Éric Dupont, président provincial de l’organisation de la Fête du Canada au Québec.




Québec souffle jeudi les bougies de ses 400 ans

02 07 2008

(AFP-MC) - La ville de Québec va souffler dans le faste jeudi les bougies du 400e anniversaire de sa fondation, le 3 juillet 1608, par l'explorateur et géographe français Samuel de Champlain.

Québec s'est refait une beauté pour l'occasion et la ville avait déjà pris des allures de vaste salle de spectacles à l'approche de cet anniversaire qui marque aussi le début d'une présence permanente francophone en Amérique du nord.

"La ville n'a jamais été aussi belle. La vieille dame s'est vraiment pomponnée pour l'occasion. Elle est magnifique", s'enorgueillissait récemment son maire Régis Labeaume.

Aux côtés des autorités québécoises et canadiennes, la France, qui a aussi organisé des festivités, est représentée en force. Le Premier ministre François Fillon participera aux célébrations après avoir auparavant rencontré mercredi après-midi son homologue canadien Stephen Harper dans la capitale fédérale Ottawa.

Trois anciens Premiers ministres français, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et Lionel Jospin seront aussi à Québec, ainsi que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle française Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes où se trouve Brouage, le lieu de naissance de Champlain.

Le plus ancien et plus prestigieux des grands voiliers français, le Belem, parti le 18 mai dernier de Bordeaux, était en outre attendu dans le port de Québec en fin d'après-midi mercredi, porteur d'un message d'amitié de la France aux Québécois.

Les festivités du 3 juillet constituent l'apogée de célébrations qui ont commencé avec l'année et se poursuivront jusqu'en octobre avec la tenue dans la capitale québécoise du sommet de la Francophonie.

Elles seront marquées jeudi par un défilé militaire et plusieurs spectacles pour s'achever tard dans la soirée par un spectacle pyrotechnique et musical. A 11 heures du matin, le moment où Champlain a foulé le sol de Québec le 3 juillet 1608 selon les historiens, les cloches des églises et d'autres institutions doivent se mettre à sonner à travers le Canada.

Le lancement un peu laborieux des célébrations au début de l'année a été largement oublié et les festivités ont pris leur essor au cours des dernières semaines.

Le Moulin à Images du metteur en scène Robert Lepage, un spectacle multimédia retraçant les 400 ans d'histoire de Québec, projeté le soir sur les immenses silos à grains du port, remporte des suffrages quasi unanimes.

Et les organisateurs estiment avoir réalisé un joli coup en attirant l'ex-Beatle Paul McCartney qui donnera un concert gratuit le 20 juillet dans la capitale québécoise, ce qui "attirera l'attention du monde entier sur Québec et son 400e" anniversaire, s'est enthousiasmé le directeur du comité d'organisation Daniel Gélinas.

Fin août, ce sera au tour de la québécoise Céline Dion de chanter pour les 400 ans de la ville.

Derrière l'aspect festif des célébrations demeurent toutefois des divergences sur ce que l'on fête ce 3 juillet. Certains Québécois, notamment des indépendantistes, reprochent au Premier ministre Harper de vouloir "récupérer" politiquement les célébrations en affirmant que "la fondation de Québec est aussi celle de l'Etat canadien".

M. Harper a d'ailleurs qualifié Champlain de "premier gouverneur du Canada", dans son allocution à l'occasion de la fête nationale du Canada, qui a célébré mardi ses 141 ans.

L'anniversaire de Québec marque "400 ans de présence francophone en Amérique. Quatre cents ans de courage, d'entêtement et d'audace", a souligné de son côté la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean.




Donnacona - Le Salon funéraire Benoît sera reconstruit

02 07 2008

(Le Soleil-MC) - Alors que l’hypothèse d’un incendie d’origine électrique tend à se confirmer, Louise Benoît s’affaire toujours à retirer les quelques souvenirs encore récupérables des décombres de sa résidence et du salon funéraire, qui ont été la proie des flammes dans la nuit de samedi à dimanche, à Donnacona.

«Ce qui est certain, c’est que nous reconstruirons», affirme celle qui est copropriétaire depuis une dizaine d’années du Salon funéraire Benoît avec sa sœur Jacqueline et ses frères, Raymond et Yvan.

«C’est difficile parce que l’incendie n’a pas seulement détruit l’entreprise familiale, mais aussi la maison que j’habite avec mon fils et qui se trouve juste à côté, en plus d’avoir mis à la rue les locataires des deux appartements que nous louions au-dessus du salon.»

Selon Mme Benoît, les flammes auraient pris naissance dans un garage attenant au salon funéraire vers 20h30 et se seraient rapidement propagées en raison des forts vents. Les pompiers volontaires de Donnacona et de Cap-Santé ont dû combattre l’élément destructeur pendant près de 12 heures, et les dommages sont sommairement évalués à 1,25 million $. Les bâtiments de même que quatre véhicules de service sont une perte totale.

Une famille éprouvée

«Il n’y a heureusement eu ni mort, ni blessé, mais l’expérience s’est avérée particulièrement difficile pour mon frère Raymond, qui agit comme chef de la brigade des incendies de Donnacona et qui a participé aux manœuvres, explique Mme Benoît. Mon fils aussi a été très affecté puisqu’il avait vécu son bal des finissants la veille et que la robe de sa copine était chez nous.»

Alertée par le détecteur de fumée installé dans le garage, la dame a eu le temps de se rendre au salon funéraire et de récupérer toutes les urnes qui se trouvaient à l’intérieur du columbarium.

«Les familles n’ont donc pas à s’inquiéter», tient-elle à dire.

En attendant la reconstruction du salon, à la fin de l’été ou au début de l’automne, l’entreprise familiale poursuivra ses activités en collaborant avec d’autres maisons funéraires. «Il n’est pas question que nous baissions les bras, affirme Louise Benoît. Nous servirons nos clients, même s’il faut temporairement le faire ailleurs.»

Pour Donnacona, il s’agit du deuxième incendie majeur à survenir en quelques mois. En octobre, un cinéma désaffecté avait été rasé par les flammes à quelques centaines de mètres seulement du Salon funéraire Benoît.




Cap-aux-Meules - Acadien II : un ex-capitaine critique la Garde côtière

02 07 2008

(PC-MC) - Un ancien capitaine de la Garde côtière canadienne soulève de nombreux doutes sur l'opération que la Garde côtière a menée lors du naufrage de l'Acadien II qui a coûté la vie à quatre chasseurs de phoques, à la fin du mois de mars dernier.

Dans une lettre datée du 20 mai transmise au ministre des Transports, Lawrence Cannon, et dont le maire des Iles-de-la-Madeleine, Joel Arsenault, a obtenu copie, le capitaine Harvey E. Adams écrit que l'équipage du navire Sir William Alexander, de la Garde côtière, n'était pas adéquatement formé pour remorquer le navire de pêche dans une mer infestée de glaces.

Le capitaine Adams, de la Nouvelle-Écosse, souligne qu'un mois avant le naufrage de l'Acadien II, il avait demandé à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) d'enquêter sur ce qu'il qualifiait de mauvaises pratiques de gestion de la Garde côtière.

Le capitaine comptant 30 ans d'expérience travaille aujourd'hui dans le secteur privé. Il affirme avoir été congédié de la Garde côtière il y a neuf ans parce qu'il a critiqué la compétence de certains fonctionnaires du ministère des Pêches et des Océans, responsable de la Garde côtière.

Le capitaine Adams soupçonne certains bureaucrates de Pêches et Océans et de la Garde-côtière de négligence et de corruption. À cet égard, sa lettre comprend de nombreux exemples, selon son interprétation.

À son avis, l'amiral Roger Girouard, à qui a été confiée la direction de l'enquête interne à la Garde côtière sur la responsabilité de l'équipage du Sir William Alexander qui remorquait l’Acadien II, n'est pas familier avec les opérations maritimes de la Garde côtière, malgré sa longue expérience maritime.

Le ministre Cannon a transmis la lettre du capitaine Adams à son homologue Loyola Hearn car à son avis, les questions soulevées relèvent du ministère des Pêches et des Océans. Le gouvernement canadien n'émettra aucun commentaire sur cette lettre, l'affaire étant sous enquête.

Quant à l'amiral Girouard, il présentera d'abord ses conclusions aux survivants et aux familles des victimes du naufrage, de même qu'à l'équipage du brise-glace de la Garde côtière canadienne à la mi-août. Son rapport sera ensuite rendu public à la fin du mois.

Le Bureau de la Sécurité des Transports prévoit pour sa part publier son rapport d'enquête en décembre.




Marieville - Garçonnet écrasé par un tracteur

02 07 2008

(JdM-MC) - Un jeune garçon de 7 ans a perdu la vie hier à Marieville, coincé entre un tracteur et une machine agricole alors qu'il aidait son grand-père.

Le petit Jeremiah Rainville n'a eu aucune chance lorsque pour une raison qui demeure toujours inconnue, l'immense engin a fait marche arrière.

Il s'est retrouvé prisonnier entre le tracteur et un râteau à foin. Son grand-père l'a immédiatement sorti de cette fâcheuse position et l'a amené à l'extérieur de la grange dans laquelle ils se trouvaient.

«À leur arrivée, les policiers ont tenté des manœuvres de réanimation. Le garçon a été transporté à l'Hôpital du Haut-Richelieu, où son décès a été constaté en début de soirée», a indiqué le porte-parole de la Sûreté du Québec, Gregory Gomez.

Enquête ouverte

Le grand-père a subi un violent choc nerveux. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cette tragédie.

«Selon les premières informations, il semble que le garçon et son grand-père tentaient de fixer une machine agricole à un tracteur pour aller travailler dans les foins», a précisé M. Gomez.

L'enfant est le petit-fils de l'ancienne mairesse de la paroisse de Sainte-Marie de Monnoir, Lise Rainville.

Jointe par le Journal, cette dernière a dit vouloir vivre son deuil dans la solitude.

Tristesse incroyable

Les villageois qui passaient devant le lieu du drame hier, sur le chemin du Ruisseau Saint-Louis Ouest, avaient peine à croire ce qui venait d'arriver.

«C'est d'une tristesse incroyable, un si jeune enfant. Il est difficile de se remettre d'un drame comme cela, nous pensons à la famille», a indiqué Agathe Boutin, une voisine.

Le maire de Marieville, Michel Marchand, lui-même agriculteur, était consterné lorsqu'il a appris la nouvelle hier soir.

«C'est terrible. Un accident est si vite arrivé avec la machinerie agricole. C'est si triste !», a-t-il confié.




Lévis - Parachutisme

Saut en solo mortel

02 07 2008

(JdQ-MC) - L'accident est survenu vers 11h45, quelques minutes après que la victime, Mario Greendale, 32 ans de Québec, eut sauté de l'avion qui l'avait mené jusqu'à une hauteur de saut sécuritaire. Pour une raison qui demeure encore inconnue, le parachutiste a terminé sa course dans des fils électriques situés à l'intersection du chemin Bélair et de la route de l'Aéroport à Saint-Jean-Chrysostome.

«Je travaillais sur le terrain et j'ai entendu un gros bruit rapidement suivi de deux gros bangs. Je suis allé chercher des jumelles et j'ai bien vu qu'un parachutiste était pris dans les fils électriques», a raconté Réjean, un voisin du petit aéroport de Saint-Jean-Chrysostome.

Rapidement les services d'urgence ont été appelés sur les lieux mais ils ont dû attendre qu'Hydro-Québec coupe le courant pour pouvoir intervenir. «À notre arrivée la victime était accrochée dans les fils électriques. Rapidement Hydro-Québec a coupé le courant et a aidé les pompiers à dégager le parachutiste de sa fâcheuse position», a expliqué Marie-Claude Fortin de la police de Lévis.

Il a été confié aux paramédics qui l'ont conduit à l'Hôtel-Dieu de Lévis où son décès a été constaté vers 13h30. On s'explique mal comment le parachutiste a pu terminer son saut dans les fils électriques. Certains témoins ont affirmé qu'il y avait de bons vents au moment de la tragédie.

Cours terminé

Mario Greendale avait complété avec succès son cours théorique de parachutiste dimanche dernier au centre de parachutisme Atmosphaire. Les mauvaises conditions météorologiques qui prévalaient a ce moment-là avaient obligé les responsables à déplacer son premier saut solo à hier avant-midi.

«Tout semble s'être déroulé selon les règles de l'art. Un instructeur l'accompagnait dans l'avion pendant qu'un autre l'attendait au sol. On ne sait pas les raisons qui l'ont mené à percuter les fils électriques. L'enquête n'est pas encore terminée mais tout semble indiquer qu'il s'agit d'un tragique accident. On ne croit pas que quiconque soit responsable de la tragédie», a ajouté Marie-Claude Fortin.

Le centre de parachutisme Atmosphaire a refusé de commenter l'accident. Une employée de l'entreprise a tout de même affirmé qu'en plus de 20 ans dans le milieu, il s'agissait du premier accident du genre dont elle était témoin.

Les sauts en parachute ont repris en après-midi. Deux parachutistes s'affairaient d'ailleurs à compléter les documents nécessaires dans les locaux de l'école de parachutisme quelques heures seulement après la tragédie.




Québec - La venue de Paul McCartney

C'est la folie furieuse

02 07 2008

(JdQ-MC) - «C'est la folie furieuse !» lance la porte-parole de la Société du 400e, Luci Tremblay. Au lendemain de l'annonce de la venue de Paul McCartney à Québec, le 20 juillet, un vent beatlesque souffle sur la Capitale nationale.

«Depuis ce matin (hier), on a reçu plusieurs courriels de gens, dont de Toronto et de Boston, qui veulent savoir où se procurer des billets et combien ça coûte. Tout le monde veut une entrevue avec Paul McCartney ; même un média d'Angleterre souhaite qu'il parle de son voyage à Québec», explique Luci Tremblay.

La nouvelle s'est rapidement répandue dans Internet. Plusieurs sites, dont celui du magazine Rolling Stone, du magazine Macleans et du journal NY Daily News, en font mention. La nouvelle apparaît aussi dans la page d'accueil du site officiel du chanteur.

Sous contrôle

L'ex-Beatle Paul McCartney, qui visitera la Capitale nationale pour la première fois, donnera un concert gratuit sur les plaines d'Abraham en soirée le 20 juillet. L'événement survient dans le cadre des festivités du 400e anniversaire de Québec.

Le site peut accueillir jusqu'à 250 000 spectateurs. Pour l'instant, Luci Tremblay ne craint pas les complications liées aux débordements de foule.

«La Fête nationale attire chaque année environ de 200 000 à 250 000 personnes sur les plaines. Ce n'est pas la première fois qu'on accueille un tel événement», dit-elle.

Prise dans le tourbillon des activités du 3 juillet, date où Samuel de Champlain est arrivé à Québec il y a 400 ans, Lucie Tremblay croit que les 12 800 chambres d'hôtel disponibles dans la Capitale nationale suffiront à la demande.

Pour 2008, Québec attend 5,2 millions de visiteurs, soit une augmentation de 5,6 % par rapport aux années précédentes.

Impatients

Au Québec, les amateurs de l'ex-Beatle ont entouré la date en rouge dans leur calendrier. Les membres du fan-club Beatles Québec sont impatients de voir Paul McCartney sur scène. D'autant plus que la rumeur de sa visite circulait depuis quelques semaines. «On est très excités. On n'y croyait plus !» explique Jean Roy, trésorier de l'organisation, qui compte 200 membres, dont l'auteur-compositeur-interprète Gilles Valiquette et le fondateur de MusiquePlus, Pierre Marchand.

Paul McCartney donnera trois concerts seulement cette année. Québec fait partie de la liste avec Kiev, en Ukraine, et Liverpool, en Angleterre, où il s'est produit en juin.




Destin tragique d'un couple

Leur mort sauvera des vies

02 07 2008

(JdM-MC) - Décédés tragiquement dans un accident de la route ce weekend, deux amoureux de 17 et 18 ans pourront sauver des vies comme ils le souhaitaient grâce au don d'organes, faisant du même coup la fierté de leurs parents éprouvés.

Stéphanie Tapp, 17 ans, ainsi que son amoureux, Michael Beaulieu- Chartrand, 18 ans, roulaient sur le chemin Sainte-Béatrix à Sainte-Mélanie, samedi soir, au retour d'une fête familiale.

Il pleuvait à verse vers 20 h et la chaussée était glissante. C'est le jeune homme qui conduisait.

«Alors qu'ils descendaient une côte, il a perdu le contrôle et traversé la voie inverse», dit le sergent Benoît Richard, de la SQ.

La voiture a traversé un terrain privé et une deuxième route avant de percuter un monticule de terre et d'être projetée dans les airs. Les occupants n'ont eu aucune chance de s'en sortir.

«Pour moi, ce n'est pas du tout relié à la ceinture ou à l'alcool, je pense que c'est plus une question de mauvais temps. Il pleuvait à boire debout et ils auraient possiblement fait de l'aquaplaning», dit le coroner Jean Brochu, chargé de l'enquête.

Dans le sang

Le corps de Stéphanie était maintenu en vie artificiellement hier et les spécialistes s'affairaient à prélever ses organes.

Passionnée par les soins de santé, l'adolescente soulignait souvent l'importance de ce geste. Elle avait même converti sa mère au don d'organes, lui disant qu'elle trouvait «égoïste» de ne pas le faire.

«Moi, quand je vais mourir, je veux aider les gens», répétait-elle souvent.

Stéphanie venait de terminer son secondaire et devait débuter en techniques infirmières cet automne au Cégep de Maisonneuve. Elle rêvait de devenir neurochirurgienne pour sauver des vies.

Très fiers

Quant à Michael, qui s'apprêtait à entrer au port de Montréal comme débardeur, c'est sa mère qui l'avait sensibilisé au don d'organes.

«J'avais vu quelque chose sur ça à la télé et dès que j'en ai parlé à Michael, il a signé sa carte tout de suite.»

La famille a été informée que les yeux, les tissus, les tendons et la peau du jeune homme pourraient être greffés.

Les parents des deux jeunes se disent tous «très fiers» de leurs enfants parce qu'ils tenaient à aider leurs prochains, même après leur mort. Ils n'ont pas hésité à approuver les prélèvements.

«On leur a dit de prendre tout ce qu'ils peuvent, sans restriction», dit M. Tapp.

«Tant mieux si ça peut aider une autre famille qui est aux prises avec la même souffrance que nous vivons maintenant», ajoute M. Chartrand.




Starke - La Floride exécute son premier condamné selon les nouvelles normes

02 07 2008

(AP-MC) - La Floride a exécuté mardi son premier condamné à mort depuis qu'une exécution ratée par injection létale avait poussé l'État a revoir ses procédures de mise à mort. Mark Dean Schwab, reconnu coupable de l'enlèvement, du viol et du meurtre d'un garçon de 11 ans, est mort à 18h15 locales (22h15 GMT).

Cette exécution était la première réalisée selon les nouvelles normes d'injection létale, instituées après l'exécution bâclée d'Angel Diaz en décembre 2006. Les aiguilles censées injecter les produits mortels dans le corps du condamné avaient été mal posées de sorte que Diaz avaient souffert de brûlures et subi d'atroces douleurs ce qui avait déclenché une enquête et un moratoire.

Diaz était mort en 34 minutes, soit deux fois le temps réglementaire. L'exécution de Schwab a commencé à 18h03 et a duré 12 minutes.

Âgé de 39 ans, Schwab a tenté en vain de contester la nouvelle procédures, arguant qu'elle était également susceptible de provoquer douleurs et souffrances. Son ultime recours a été rejeté par la Cour suprême des Étas-Unis quelques heures avant sa mise à mort pour le meurtre de Junny Rios-Martinez en 1991, à Cocoa, une petite ville du de la côte est de la Floride.




Rio Vista - La Californie aux prises avec le réchauffement climatique

02 07 2008

(AFP-MC) - Située à 7 mètres sous le niveau des océans, la grande région au nord de San Francisco sera parmi les premières en Amérique du Nord à voir son existence menacée par le réchauffement climatique. Des solutions existent, mais elles sont coûteuses et peu pratiques. L'une d'elles n'est discutée qu'à mots couverts: laisser gagner la mer.

Au bout de la rue principale à Rio Vista, passé le local du barbier, passé les bureaux de l'agent de la Century 21, passé le restaurant mexicain et l'hôtel de ville où les citoyens font la file pour payer leur compte de taxes, se trouve le fleuve Sacramento.

Durant les grandes pluies, le fleuve sort de son lit et les résidants sortent les sacs de sable. L'hôtel de ville y a goûté plus d'une fois. Les champs environnants aussi. À la fin des années 90, une digue de la région a cédé durant la nuit, laissant cinq mètres d'eau sur le champ d'un fermier, qui n'était pas chez lui quand c'est arrivé. L'emplacement de sa maison a dû être déterminé par avion le lendemain, quand des secouristes ont aperçu le toit de son tracteur Caterpillar jaune au milieu des flots. Ils en ont déduit que la maison devait être tout près.

«Les inondations sont toujours un sujet de conversation ici, explique Julie Oakes, fleuriste établie dans la rue principale à Rio Vista, située à une heure de route de San Francisco. Chaque année, quelqu'un perd son champ, quelqu'un perd sa maison. On ne sait jamais ce qui va arriver...»

Rio Vista a toujours vécu avec le spectre des inondations. Mais le scénario qui se dessine pour les prochaines décennies n'a rien à voir avec les crues du passé. C'est ce qu'affirment un nombre grandissant d'experts, qui prévoient que la hausse du niveau des océans, jumelée à la fonte accélérée de la neige dans les montages du Colorado et de l'Utah au printemps, va rayer la région de la carte si rien n'est fait.

Un scénario qui alarme les autorités: les deux tiers de l'eau consommée en Californie, l'État le plus peuplé aux États-Unis, passent par le delta du fleuve Sacramento.

Pour Jeffrey Mount, biologiste à l'Université de la Californie à Davis, la question n'est pas de savoir si la région est menacée, mais bien de combien de temps les autorités disposent avant qu'il ne soit trop tard.

«Le delta est mal protégé, même pour les conditions actuelles, dit-il. Si vous ajoutez à ça les changements climatiques, cela ne pourra plus fonctionner. Les digues vont céder. C'est inévitable.»

Un système en péril

Le delta du fleuve Sacramento est une région agricole et marécageuse où le regard porte loin. Plus de 225 espèces d'oiseaux, 52 mammifères, 22 reptiles et amphibiens et 54 espèces de poissons y habitent. Le visiteur qui arrive en voiture est accueilli par des centaines de vaches qui broutent aux pieds d'éoliennes blanches dont les hélices fendent le ciel en silence. L'endroit fait penser aux Pays-Bas. Les défis qui l'attendent aussi.

Plus plat qu'une pièce de 25 cents, le delta du fleuve Sacramento doit son existence aux 1600 km de digues qui empêchent l'eau salée d'entrer. Le delta est situé en moyenne à 7 mètres sous le niveau de l'océan.

L'an dernier, une équipe d'ingénieurs en digues des Pays-Bas est venue observer la région: avec plus de la moitié du territoire situé sous le niveau de la mer, les Néerlandais sont les leaders mondiaux dans le domaine. Une équipe d'ingénieurs californiens et aussi allée aux Pays-Bas pour voir ce qui s'y fait. Les ingénieurs doivent remettre leurs recommandations au gouverneur Schwarzenegger avant la fin de l'année.

Pour Marci Coglianese, ancienne mairesse de Rio Vista et membre de plusieurs comités régionaux sur la question de l'eau, l'État est mal préparé pour combattre ces changements liés au réchauffement climatique. Jusqu'ici, tout ce qu'elle entend, c'est l'importance de sauver l'eau potable qui passe par la région.

"Aux Pays-Bas, il y a toute une culture liée aux digues, à la protection des assauts de la mer. En Californie, la question ne s'était encore jamais posée, et toutes les discussions tournent autour de la protection de l'eau potable. Il ne semble pas y avoir un grand intérêt à protéger les gens", explique Mme Coglianese, qui habite Rio Vista depuis plus de 40 ans.

La solution qui revient souvent sur la table en dit long, dit-elle: créer un gigantesque aqueduc qui transporterait l'eau douce autour de la région menacée par la crue des eaux.

"Nous sommes seulement quelques milliers ici, alors que les enjeux de l'eau touchent tout l'État de la Californie. Les dirigeants ne le disent pas encore ouvertement, mais l'idée de sauver l'eau plutôt que les villages et l'agriculture dans la région est une possibilité envisagée."

Cela reviendrait, dans les faits, à évacuer la région, dit-elle. "Peut-être que cela est logique du côté financier. Mais nous, notre vie est ici. Je veux bien croire que nous sommes des petites villes, mais nous avons une histoire. Nous sommes attachés à notre région."

200 agences gouvernementales

Au total, plus de 200 agences gouvernementales ont leur mot à dire dans la question de l'avenir des digues et du delta. Phil Isenberg, responsable du comité chargé d'étudier la question pour le gouvernement californien, a confié récemment avoir beaucoup de pain sur la planche.

Son premier défi: convaincre les gros acteurs - les puissantes agences d'eau, le lobby agricole, etc. - de porter attention à l'avenir du delta. Ces "Buffles d'eau", ainsi surnommés en raison de leur influence sur les politiques de l'État, défendent tous des intérêts divergents qui risquent d'entrer en conflit.

"Le réchauffement climatique est un nouveau problème pour la région, a-t-il dit. Pour l'instant, il est intéressant de voir que ces Buffles d'eau sont d'accord pour dire que le réchauffement climatique est bien réel. Le problème, c'est que chacun soutient que cette nouvelle donnée lui donne raison. C'est un enjeu qui va être long à régler. Très, très long."




Jérusalem - Attaque mortelle à la pelleteuse

02 07 2008

(Europe 1 - MC) - Mercredi, au terme d’une course folle, un Palestinien au volant d’une pelleteuse a renversé plusieurs voitures et un autobus dans le centre de Jérusalem.

Le bilan est lourd : quatre personnes ont été tuées et 72 autres ont été blessées.

Le chauffeur palestinien a lui été tué quelques minutes après par des policiers arrivés sur les lieux. un groupe palestinien a revendiqué cette attaque, le Hamas l'a justifiée comme une "réponse naturelle aux agressions israéliennes".

C’est dans la rue principale du centre-ville de Jérusalem, la rue Jaffa, qu’a eu lieu cette attaque revendiquée comme un acte terroriste.

Mercredi, au terme d’une course folle, un Palestinien au volant d’une pelleteuse a renversé plusieurs voitures et un autobus dans le centre de Jérusalem.

Le bilan est lourd. Selon les informations collectées par le correspondant d'Europe 1, quatre personnes ont été tuées et 72 autres ont été blessées, dont deux grièvement. Le centre-ville de Jérusalem a été immédiatement bouclé.

Un groupe palestinien peu connu, "Les brigades des hommes libres de la Galilée" a affirmé mercredi être responsable cette attaque. Mais cette revendication n’a pas encore été authentifiée.

De son côté, le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a qualifié mercredi l'attaque à la pelleteuse à Jérusalem de "réponse naturelle aux agressions israéliennes" mais a indiqué n'avoir aucune information sur ses auteurs.

Le chauffeur palestinien a lui été tué quelques minutes après l'attaque par des policiers arrivés sur les lieux.




Jérusalem - Acte terroriste

Un homme fonce sur la ville avec un bulldozer

02 07 2008

(AFP-LCN-MC) - À Jérusalem, un homme en proie à la folie s'est emparé d'un bulldozer et s'est livré à un véritable carnage. Pendant environ cinq minutes, il a lancé le véhicule contre plusieurs voitures et un autobus. Nombre de voitures ont été complètement écrasées.

Certaines sources parlent de deux morts, d'autres de sept morts. Il y aurait aussi une trentaine de blessés.

Le conducteur fou a été abattu par la police après avoir parcouru environ 300 mètres. Les policiers traitent l'incident comme un acte terroriste.




QUEBEC VUE PAR SES MAIRES

Le loup, le renard, le lion

02 07 2008

(Le Soleil-MC) - Quatre siècles, quatre maires vivants. À l’occasion du 400e de Québec et de la cérémonie de remise de la médaille de la Ville de Québec aux anciens maires, ce matin, nous vous proposons une rencontre avec Gilles Lamontagne, Jean Pelletier, Régis Labeaume et Jean-Paul L’Allier.

En fond de scène, le fleuve, entre deux averses. Une brume laiteuse avale les berges de Lévis et les voiliers de ce dimanche après-midi. Encore un peu et le paysage pourrait être celui de Champlain.

Serrant les coudes pour la photo, trois maires de Québec, trois générations. Un loup, un renard, un lion.

Gilles Lamontagne, le patriar­che, vieux renard. Le maire de la Révolution tranquille. Celui qui a structuré la fonction publique et relancé une ville alors à l’abandon.

Du haut de ses 89 ans, «Monsieur le maire» savoure aujourd’hui, avec sérénité, le charme de sa ville à laquelle il ne sait plus trouver de défauts.

Vous vous inquiétiez de sa santé? «Physiquement, ça va; mentalement, je vous laisse juger», lance-t-il, espiègle, sachant quelle sera la réponse.

À l’autre bout de la photo, le lion, dont le regard et le verbe fougueux rappellent combien ce politicien flamboyant en imposait.

Il a ramené des équipements publics en basse ville (bibliothèque, palais de justice), fait inscrire Québec au patrimoine de l’UNESCO, a ouvert sa ville à l’international.

Affaibli par la maladie, il n’ira plus se battre sur les places publiques, mais cet homme aime toujours Québec avec la même énergie.

Il invite sa ville à relever les «défis de la mondialisation», tout en restant «elle-même», sans «se prendre pour d’autres».

Au centre, le jeune loup qui arrive et mord dans sa ville. Il a pour elle les plus grandes ambitions, veut qu’elle devienne «la plus attrayante au Canada».

Il veut valoriser la recherche et la culture, accueillir davantage d’immigrants, façonner une ville qui plaira aux jeunes et offrira des «jobs à 150 000 $».

Ce ne sont pour le moment que des discours et des intentions. Le nouveau maire n’a pas de bilan à mettre sur la table. Aussi préférera-t-il écouter les récits et les conseils de ses aînés. «J’aime entendre parler du pas­sé», dit-il.

Gilles Lamontagne, Jean Pelletier et Régis Labeaume se sont déjà vus la veille, à un souper protocolaire du 400e, mais se retrouvent avec plaisir.

Comme s’ils reprenaient là où ils avaient laissé, poursuivant une même conversation sur ce sujet inépuisable que sont pour eux Québec et la politique.

J’avais invité Jean-Paul L’Allier à se joindre à nous, mais il a décliné; je le verrai plutôt le lendemain.

MM. Lamontagne, Pelletier et Labeaume étaient un peu déçus, mais je n’ai senti aucun reproche ni animosité. Comme si le temps avait gommé rivalités et chicanes.

Jean Pelletier parle même de la «remarquable continuité» à la mairie de Québec depuis l’arrivée aux affaires de Gilles Lamontagne en 1967 : embellissement, amélioration de la qualité de vie, modernisation de l’administration, grands travaux d’infrastructures.

La ville moderne et bétonnée de M. Lamontagne, conforme aux valeurs dominantes de l’époque, est bien sûr différente de celle de Jean-Paul L’Allier qui suscite aujourd’hui l’admiration.

Mais entre les maires, on sent qu’au-delà des ruptures et des priorités propres à chacun, il y a des fils conducteurs.

Le désir de garder cette ville à «taille humaine». Personne ne semble regretter la grande ville de un million de personnes annoncée par les prophètes des années 60 et qui ne sera pas.

Le rôle de la culture comme moteur du développement. Une volonté d’en protéger le caractère francophone.

«Québec est au cœur de la différence canadienne», explique Jean Pelletier. Elle a un «statut qui intrigue» et suscite la «curiosité».

On reproche parfois à Québec un manque d’ouverture sur le monde, mais les ambassadeurs et consuls étrangers veulent venir à Québec, note-t-il.

«Le maire de Québec a toujours eu une influence plus forte que ne le justifie la taille de la ville, tant au Québec qu’au Canada ou à l’international», analyse M. Pelletier.

«Québec a toujours réussi à avoir l’écoute des gouvernements supérieurs», perçoit M. Lamontagne. Possible. La réalité est aussi qu’on a souvent vu les maires de Québec devoir se battre pour obtenir cette écoute.

Il est probable qu’une partie du poids politique de Québec s’explique par la présence depuis plus de 40 ans de maires à la personnalité forte. «Ça ne nuit pas», convient M. Pelletier.

Il faut aussi des «ministres pesants» pour Québec, dit croire Régis Labeaume.

Les gouvernements ont parfois besoin d’un prétexte pour s’investir, constatent les maires.

Les Plaines sont nées du 300e, la Pointe-à-Carcy et le Vieux-Port du 450e de l’arrivée de Jac­ques Cartier.

La promenade Samuel-De Champlain, la rivière Saint-Charles, l’anse Brown, la pointe à Carcy et la batture de Beauport ont profité de l’accélérateur du 400e.

Ce qui oblige à se poser la question : qu’est-ce qui fera bouger Québec après 2008?

Quel anniversaire, quel rêve ou événement servira de levier pour d’autres grands projets qui façonneront la ville de demain?

C’aurait pu être des Olympiques, mais l’échéance est passée. Il faudra autre chose.

Ce n’est encore qu’une vague idée, mais Régis Labeaume rêve d’une autre Superfrancofête, dans l’esprit de celle de 1974.

Le Festival international de la jeunesse avait à l’époque réuni 100 000 participants du monde francophone. Une grande manifestation politique, sportive, culturelle.

La fête avait pris fin avec le mythique spectacle J’ai vu le loup, le renard, le lion.




Lévis - Premier saut solo en parachute mortel

02 07 2008

(Le Soleil-MC) - Un homme de 32 ans de Québec a péri hier à son premier saut en parachute après s’être emmêlé dans des fils électriques transportant 25 000 volts.

Le triste accident s’est produit en fin d’avant-midi sur le chemin Bel-Air, qui fait face à l’aéroport de Saint-Jean-Chrysostome. Mario Greendale avait terminé la portion théorique du cours offert par l’entreprise spécialisée Atmosphair.

Ce cours d’initiation permet d’effectuer un premier saut seul, supervisé par deux instructeurs, l’un dans l’avion et l’autre au sol. C’était cette étape «pratique» que la victime réalisait, hier.

«Ça semble être un bête accident. Peut-être à cause des conditions météorologiques (le vent fort), il a atterri dans les fils électriques», explique l’agente Marie-Claude Fortin, de la police de Lévis.

Pour descendre le corps suspendu dans les airs, il a fallu l’intervention d’Hydro-Québec et des pompiers de Lévis. Dès que la société d’État a coupé l’alimentation en électricité dans le secteur, les pompiers ont utilisé une nacelle pour récupérer la victime.

M. Greendale a été transporté à l’Hôtel-Dieu de Lévis, où son décès a été constaté vers 13h30. Un témoin de la scène aurait confirmé que la victime a parlé dans les premiers moments qui ont suivi le contact avec les fils électriques. Il aurait ensuite perdu conscience peu avant l’arrivée des secours. Une autopsie devrait être pratiquée pour connaître la cause exacte du décès.

En après-midi, la famille du défunt s’est rendue sur place. Le personnel de l’école de parachute affichait une mine déconfite. Un instructeur a confié au Soleil que tout le monde était sous le choc à la suite du tragique événement «exceptionnel». De mémoire, il s’agirait du premier accident du genre à survenir à cet endroit.

Le responsable de l’entreprise préférait ne livrer aucun commentaire, hier, se disant déjà assez préoccupé par sa rencontre avec les membres de la famille de la victime et les questions posées par la police et les enquêteurs de Transports Canada, aussi sur place.

Selon Mme Fortin, «tout aurait été fait dans les règles de l’art», a-t-elle répété à plusieurs reprises.

Dans le site Internet, Atmosphair explique que le premier saut s’effectue à une altitude de 3500 pieds. L’élève, assisté par l’instructeur dans l’avion, sort sous l’aile de l’avion et chute librement durant trois à cinq secondes avant de voir son parachute se déployer. Un récepteur radio permet à un instructeur au sol de superviser la descente. C’est lui qui indique à quel moment effectuer les manœuvres et fournit l’assistance en vue de l’atterrissage.




Québec - Simple Plan relève le défi

150 000 spectateurs sur les Plaines

02 07 2008

(Le Soleil-MC) - La fête du Canada n’avait pas été épargnée, au cours des dernières années, par les sautes d’humeur de Dame Nature. Pas plus que le groupe Simple Plan, qui a donné son dernier concert sur les Plaines, il y a trois ans, sous une pluie battante. Hier, rien de tout ça! Que du soleil, de la musique et du plaisir sur les visages des 150 000 spectateurs massés devant la grande scène!

Les organisateurs de la fête du Canada avaient de nombreuses raisons de sourire, hier. En plus d’une météo idéale, la population de Québec a répondu en grand nombre à l’invitation du comité, dépassant même son ambitieux objectif de 100 000 spectateurs. Dès le milieu de l’après-midi, des centaines de personnes s’étaient massées le long des clôtures ceinturant les lieux afin d’obtenir les meilleures places. Lorsque les entrées ont finalement été ouvertes au public, vers 19h, une course effrénée vers la scène s’est enclenchée. Une heure plus tard, l’endroit était plein à craquer.

Il faut dire que le rendez-vous ne manquait pas d’intérêt pour les fans de Simple Plan, qui présentait hier gratuitement une version bonifiée par plusieurs vieux succès de son spectacle de tournée. «C’est un show vraiment spécial pour nous», avait confié au Soleil le chanteur Pierre Bouvier, quelques minutes avant le spectacle.

Soutenant ne pas être très politisé, ce dernier jubilait à l’idée de pouvoir offrir «ce cadeau» aux fans de sa formation.

Et il s’agissait bien d’un cadeau. Presque deux mois avant le début de sa tournée au pays, c’est à Québec que la formation montréalaise offrait la primeur canadienne de ce nouveau spectacle déjà présenté un peu partout en Asie du Sud-Est, en Europe et aux États-Unis.

La nervosité

Le groupe a mis toute la gomme pour s’acquitter de sa mission de divertir le plus gros public de sa jeune carrière.

Mais à en juger par la nervosité des cinq musiciens avant de monter sur scène, cette prestation n’avait rien d’un spectacle de routine.

Commençant son programme par deux des titres les plus énergiques de son album éponyme (2008), Generation et Take My Hand, les Montréalais ont immédiatement soulevé une foule qui ne s’est pas fait prier pour balancer les bras et taper des mains à l’invitation du bassiste David Desrosiers, créant d’immenses vagues humaines.

Et puis, Simple Plan faisait une première fleur au public de Québec, avec la pièce Jump, qui a été ajoutée pour l’occasion.

Là encore, un public visiblement composé de fans, dont plusieurs ont subi les contrecoups de la longue attente sous le soleil, a joint la bande de Pierre Bouvier dans une séance d’aérobie collective faisant écho aux paroles de la chanson.

La parfaite communion entre le groupe et son public ne s’est pas arrêtée là. Qu’il s’agisse des récents succès radiophoniques When I’m Gone ou Your Love Is a Lie ou des plus anciens comme Crazy, Thank You ou la reprise des Turtles Happy Together, Simple Plan a vu la marée humaine des Plaines reprendre en chœur chacun des refrains de ses chansons. Quand elle n’a pas tout simplement suivi le quintette dans ses folies, notamment une improvisation plutôt incohérente sur le thème du spectacle.

Faisant bon usage d’une scénographie dépouillée, qui a l’ingéniosité d’utiliser des piles d’amplis blancs comme surface pour projeter des éclairages, le groupe a, de son côté, mis toute la gomme pour s’acquitter de sa mission de divertir le plus gros public de sa jeune carrière.

Au bout de deux heures de musique, tout le monde en avait eu pour son argent… et plus! Encore aurait-il fallu que le spectacle soit payant…




Québec - Des arts plein la rue les 4 et 5 juillet

02 07 2008

(Le Soleil-MC) - Échassiers, manipulateurs de feu, acrobates aériens, danseurs et percussionnistes du monde se sont donné rendez-vous à Québec, les 4 et 5 juillet, pour commémorer l’anniversaire de Québec avec magie et fantaisie.

Les grandes lignes de l’événement Québec plein la rue ont été dévoilées lundi. Québec plein la rue est le volet qui a été récupéré du défunt projet de l’Opéra urbain. «Mais le concept est original», assure Michel G. Barette, qui chapeaute le projet. Si les troupes sont les mêmes, c’est que Danielle Roy avait déjà ciblé les meilleures, selon lui.

Deux emplacements, deux ambiances : les deux prestations seront uniques. La première, vendredi soir, aura lieu au parc de la Pointe-aux-Lièvres, dans la basse ville. Le spectacle, intitulé Mystère et enchantement, nous ramènera «à l’époque où les Européens ont eu leur premier contact avec les lieux et les autochtones, a raconté Michel G. Barette. Ils se sont retrouvés nez à nez avec la force de la nature».

Ce sera évoqué, entre autres, par le feu, «utilisé de manière très belle, très visuelle». Une «procession lumineu­se», dirigée par des échassiers et des acrobates, guidera les spectateurs vers l’emplacement du spectacle.

«C’est un lieu nouvellement redonné à la population de Québec, car les berges de la rivière Saint-Charles viennent d’être renaturalisées, a expliqué le responsable du projet pour justifier sa tenue hors du cœur des activités du 400e. En plus, ce site a vraiment été un point de rencontre entre les Amérindiens et les Européens.»

Le spectacle du 5 juillet, La grande rencontre sur le boulevard, se déroulera sur le boulevard René-Lévesque, entre Honoré-Mercier et Claire-Fontaine. Dès 23h, des acrobates américains de la troupe Project Bandaloop dégringoleront le long de la façade du Hilton. Suivront des artistes manipulant le feu, les danseurs amérindiens de la troupe Sandokwa et la compagnie française Transe Express.

«Ce spectacle représente la tension entre l’ancien et le moderne, a expliqué Michel G. Barette. Nous sommes dans une ville moderne, avec des édifices vitrés à la Bauhaus, mais de l’autre côté, nous avons le parlement. On avance dans le temps et dans le territoire.»

Des pionniers

Les troupes viennent du Québec, des États-Unis, de la France et des Pays-Bas. Elles ont été réunies par l’organisme Québec Art Cité. La troupe française La Salamandre est arrivée quelques jours plus tôt, question de donner des ateliers aux troupes du Québec, représentées par Les Walkyries, Illuzaö, Fogorasto, Katmelo et Alexis Vigneault.

«C’est une super opportunité pour nous, a raconté Charlyne Guay, de la compagnie Les Walkyries de Montréal. Ce sont des pion­niers dans le domaine.» Une quarantaine d’artistes prendront part au spectacle du 4 juillet, tandis que plus de 70 d’entre eux divertiront la foule le lendemain.




Le Belem arrive à Québec

02 07 2008

(Le Soleil-MC) - Après La Rochelle et Bordeaux, c’est au tour de Québec d’accueillir le magnifique Belem, ce trois-mâts qui a traversé l’Atlantique pour célébrer les Fêtes du 400e. Le vieux bateau de commerce français arrivera aujourd’hui au quai 19 du port de Québec entre 17h30 et 18h et s’installera devant les silos à grains de la Bunge.

Le premier ministre du Québec, Jean Charest, le maire de Québec, Régis Labeaume, le maire de Bordeaux, Alain Juppé, et la présidente de la région de Poitou-Charentes, Ségolène Royal, accueilleront le célèbre voilier. Le Belem transporte des messages pour des personnalités de la région et 400 bouteilles de Bordeaux qui seront remises en septembre à des entreprises québécoises et françaises qui se sont illustrées pour leur partenariat et leur dynamisme.

La Société du 400e invite la population à venir saluer l’arrivée du Belem et aussi celle du Bluenose II, qui entrera dans le port de Québec vers 14h. Le Belem restera à Québec jusqu’au 6 juillet et reviendra dans la capitale du 17 au 19 juillet après avoir visité la métropole. Il sera possible de monter sur le voilier en payant un coût de 5 $ pour les personnes de 12 ans et plus.

Le premier ministre français, François Fillon, qui participera à la cérémonie protocolaire de l’anniversaire de Québec, rendra aussi visite au Belem demain.




Paul McCartney à Québec : Beatlemania à prévoir

02 07 2008

(Le Soleil-MC) - Le band le plus marquant du XXe siècle a généré un nombre incalculable de fan clubs de par le monde, et voilà qu’un des deux derniers membres actifs vient donner un concert historique à Québec. Chez les fans, c’est déjà la frénésie.

«Avec les rumeurs, il y a trois semaines, c’était l’alerte jaune. Ça capotait déjà sur tous les forums. Maintenant, c’est l’alerte rouge, on est en pleine tempête, ça ne dérougit pas!» Alain Lacasse ne manque pas de qualificatifs pour décrire l’hystérie grandissante chez les fans du Fab four devant la venue de Sir Paul McCartney à Québec. Ce président de la section locale du fan club Beatles Québec suit leurs moindres faits et gestes depuis 1971. Le 20 juillet, il s’attend à une marée humaine, rien de moins. «On va voir des fans en provenance des Maritimes, de la Nouvelle-Angleterre, de l’Ontario, sans compter tous ceux qui auront les moyens de voyager. Il ne faut rien exclure. On va être très loin du show de Mme Dion. Ce sera la première et fort probablement la dernière fois qu’il viendra à Québec.»

Optimiste à souhait, Alain Lacasse assure que les partisans de Paul McCartney resteront de glace devant toute intempérie. «Ils sont prêts à endurer les pires calamités au monde pour le voir.» Succès monstre à prévoir? «À Kiev et à Liverpool, ils ont réussi à s’en sortir, car le spectacle était télédiffusé», tient-il à préciser.

Beatles Québec, fondé en 1994, est le seul fan club francophone des Beatles reconnu en Amérique du Nord, assure-t-il. «On va essayer de se regrouper pour faire quelque chose. On aimerait être à l’avant pour pouvoir crier en français! Il y aura des anglophones de partout, mais il va falloir s’affirmer, lui dire au début du spectacle qu’ici, on parle en français», mentionne Alain Lacasse.